Dans la série des dictons « cons », il y en a un qui s’adapte particulièrement bien aux hivers aigres-doux que nous vivons à répétition depuis quelques années. Il parle de grives et de merles, mais on peut aussi très bien le décliner à cette mauvaise saison qui porte de plus en plus mal son nom : « A défaut de neige (fraîche), on (re)bouffe de la terre (poussiéreuse) ». Eh oui, en attendant qu’une perturbation plus vaillante que les autres finisse par déboulonner ce bon gros anticyclone paresseusement assis sur nos têtes depuis « je sais plus quand » et qu’il nous gratifie d’une petite (grosse) couche de nouvelle neige, autant profiter de la douceur de l’air pour (re)faire un bout de chemin et rajouter un peu de selle à un régime de fin d’année, comme toujours, trop copieux.

En fait, vous devriez essayer, le merle c’est loin d’être « dégueu », surtout quand il est apprêté comme dans un bon « gastro ». Choisissez un versant réputé pour son ensoleillement, saupoudrez-le avec un air doux, de plus en plus de saison, et rajoutez y simplement la petite dose de « wanderweg » hydrophobes qui va bien. Vous verrez, ce n’est pas la quantité qui compte, mais le choix des ingrédients et le savoir-faire du « chef ». Si en plus, l’addition n’est pas trop salée, peut-être que, du merle, comme nous, vous en reprendrez.

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