Trois ans sans Durand, c’est long ! Mais de là à la mettre au programme d’un 26 octobre, c’était peut-être placer la barre un peu haute. Si au cœur du Vieux-Pays, la limite de la neige peine, pour l’instant, à se maintenir sous la barre des 3’000 mètres, il en va tout autrement pour la crête sud des Alpes. Soumise à des tempêtes de foehn répétées depuis plusieurs semaines, cette ligne de démarcation y est beaucoup plus fluctuante. On s’attendait donc à se mouiller les pieds pour franchir les fatidiques 2’797 mètres de Dame Durand, mais sûrement pas à devoir tracer dans 30 bons centimètres de poudreuse, dès Plan Fenêtre franchi.

Trois ans sans Durand, c’est long, mais 200 mètres, d’abord en D+, puis ensuite, en D-, à « crapahuter » avec de la neige jusqu’à mi-mollets, c’est aussi épuisant que peu gratifiant. Quand on aime, on ne compte pas, mais quand on n’aime pas, est-ce qu’on compte ? A cette question, une seule réponse : il va encore falloir revenir, la saison prochaine, pour rendre visite à Madame Durand. Et, cette fois, si possible, un « chouïa » plus tôt dans la saison.

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