Est-ce que nous aurions des gènes d’oiseaux migrateurs ?
Peut-être, parce que, comme souvent, à l’approche de l’automne (si, si, il est à nos portes, regardez par votre fenêtre), inconsciemment, nous avons tendance à migrer vers le sud. En attendant que ce « fameux » réchauffement « apocalyptique » fasse remonter le climat méditerranéen jusque sous nos latitudes, le raccourcissement des jours et le retour de la fraîcheur nous incitent à aller rouler ce que nos voisins valdôtains proposent de mieux en matière de terre meuble et de caillasse instable, leurs fameux chemins « numérotés ». Et s’il en est un de « sentiero » qui a réussi à s’imposer au fil des années, dans l’exigeante communauté des « bikers », c’est bien celui qui enjambe le Passo Invergneux pour donner accès au phénoménal vallon di Grauson, au-dessus de Cogne.

Particulièrement adapté à « l’assisté », avec son interminable et usante ascension initiale à travers le vallon de l’Urtier, l’Invergneux devient carrément « géant » une fois ses 2902 mètres franchis. La plongée dans le formidable Vallon de Grauson, avec de la lucidité et de la « niac » en plus se transforme rapidement en phénoménale session de tapis volant.

L’Invergneux, classique parmi les classique VTT, et, désormais, « must » du « E ».

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