C’est peut-être paradoxal, mais ces premières journées caniculaires de l’année ne riment pas (encore) avec fraîcheur liée à l’altitude. En effet, débarrassés de l’aléa météo, nous voilà encore provisoirement limités en amplitude dénivelée par un manteau neigeux très conséquent sur les hauteurs. Difficile d’espérer dépasser les 1’900/2’000 mètres en adret, 1’700/1800 mètres en ubac, sans avoir à se mouiller les pieds ou pire, patauger joyeusement dans une neige aussi molle que profonde. Alors nous redoublons d’imagination pour enchainer les sorties en moyenne montagne. Après Tatz, jeudi, c’était au tour de Fäsilalp, Niwenalp et Bachalp de (re)voir nos roues cramponnées en ce dimanche « pontifical ».*

Même versant, mais coteau voisin et autre rive de la Lonza pour s’extraire de la chaleur régnant déjà en plaine par un court transfert mécanisé.
– « Jeitzi » 2019, première, moteur !
– Eh non, même pas.
D’abord envisagée comme une sortie « assistée », histoire de s’affranchir de la canicule et du mal de jambes résiduel, nous avons finalement opté pour un itinéraire « musculaire » dans le but d’aller valider l’altitude des premiers névés et envisager les options envisageables pour nos futures escapades.

* si vous connaissez un autre adjectif qualifiant un pont religieux et calendaire, je suis preneur.

2 Réponses

    • Steph

      Merci, cher homonyme, de palier (provisoirement) à l’absence de Georgette. Avec des gens comme elle et vous, je mourrai certainement moins « bête ». :-)

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