Après une entrée en matière prometteuse, ce nouvel opus hivernal est rapidement retombé dans les travers de son époque. Une succession de perturbations, certes généreuses en précipitations, mais avec une grosse fluctuation de température, et par conséquent, une limite pluie-neige, extrêmement volatile. Du coup, l’aguichant manteau neigeux entrevu comme salvateur au début décembre, s’est retrouvé complètement détrempé jusqu’aux alentours de 2400-2500 mètres. Alors, pour le jour où il sera inéluctable de proposer une refonte des dictons « cons » liés aux caprices de la météo au comité de validation, je propose « Noël sous la mousson, Pâques au charbon (allemand) ».

En attendant, scrupules post « Noéliens », besoin de grand air ou « préformage » de nouveaux chaussons, tous les prétextes étaient bons pour ressortir nos lattes et aller profiter du soleil et de la douceur liée à l’inversion des températures. Seule contrainte à prendre en compte, le choix d’un itinéraire offrant des possibilités de re-descente loin des affres d’un manteau neigeux détrempé par les fortes pluies, puis redurci par le gel nocturne. Vichères-Bavon et son petit domaine skiable ont rapidement trouvé une unanimité méritée dans notre groupe hétéroclite mais prévoyant.

« Entre les deux Tours », outre le superbe promontoire panoramique sur lequel nous avons terminé notre rando, entre Tour de Bavon et Bec Rond, pourrait correspondre au titre d’un billet politique s’il ne collait pas tant à l’actualité, petite sortie coincée entre les toutes récentes festivités de Noël et les déjà annoncées agapes de la Saint-Sylvestre.

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