Jamais décembre n’aura été aussi prodigue en selle. Neuvième escapade « cintrée » pour un mois sensé proposer les journées les plus courtes et les plus mornes du calendrier. Soit le passage en mode « pro » du VTT (beurk) est imminent, soit notre planète bleue commence à montrer un très léger début de dérèglement « hormonal ». Comme je ne compte pas faire de ma passion mon métier, le perturbateur endocrinien suspect est à chercher du côté de notre astre du jour, omniprésent et rayonnant depuis le début du mois, associé à sa meilleure amie de la montagne, la douceur des adrets. Deux mauvaises raisons de nous priver de ski, mais deux bonnes, de nous préserver d’un toujours tentant « triathlon » de saison (canapé, TV, frigo).

Que sont 7 misérables degrés sous zéro au moment d’entamer la traversée d’un bois Bois de Finges givré jusqu’à la dernière aiguille de ses pins séculaires, quand le redoux de mi-coteau et le vin chaud de mi-rando se sont donnés rendez-vous sur les rives asséchées du « Varen Grossi Wasserleitu. » Rien qu’une petite heure glaciale à pester intérieurement contre l’initiateur de ce projet singulier et son début d’itinéraire polaire.

Vin chaud et régime avec sel(le), le tandem gagnant de ce 30 décembre 2016 encore et toujours ensoleillé.

 

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