Surpassé en authenticité par son lointain cousin, le Restipass, distancé en kilométrage et en dénivelé négatif par son voisin de palier, le Nanztal, surclassé en inhospitalité et en isolement par son petit frère, le Rappetal et dominé en « grandiosité » par son camarade de jeu du versant nord de la vallée de Conches, l’Aletschgletscher, le Saflisch reste le Saflisch.
Incontournable !

Lovées entre l’aridité minérale des contreforts ocres et chauds du petit massif du Bättlihorn et l’agressivité sombre et acérée des pics faisant office de frontière naturelle avec l’Italie, toute proche, les douces rondeurs de ce vallon suspendu, à l’ambiance surannée, à travers lequel sinue l’un des plus divins sentiers valaisans « bikable », s’élevant au-dessus des fatidiques 2’500 mètres, agissent, saison après saison, comme un puissant magnétisme naturel.
Impossible de se priver, plus de deux ans d’affilé, d’une petite escapade « saflischienne ».

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