Dans la suite de nos revisites des « grands classiques » de la rando à ski, après la Combe de Challand, le week-end passé, nous voilà de retour du côté d’un autre monument du Val d’Entremont, le Grand St Bernard. Pas directement son hospice, surfréquenté, mais un de ses nombreux itinéraires qui démarre de la station inférieure de « feu » le petit domaine skiable du « Super ». Dans la même veine que les Monts-Telliers, dont elle partage une partie de l’itinéraire, la Dent du Grand Lé, semblait une valeur sûre pour le ski de printemps, avec sa magnifique combe sommitale, orienté Est, qui prend le soleil dès les premières heures du jour.

Pensée comme une sortie en « petit comité » pour entamer le week-end d’un bon pied, cette « magnifaïk » journée baignée de soleil, a finalement compté plus de participantes que prévu. La faute à un plan foireux et un poil optimiste que dames Chantal et Mylène avait benoitement envisagé du côté de « Snowless Leeds » et qui les a finalement vues débarquer du côté du « Super », avec l’idée d’épargner les semelles de leurs skis. Chaleur déjà bien présente et vannes ouvertes en grand ont donc été le « leitmotiv » de cet éclatant vendredi passé sur nos skis, entre la vaste combe de Drône et son rugueux versant de la rive droite qui nous a finalement mené jusqu’aux 2’815 mètres de cette belle inconnue qu’était, pour nous, cette Grande Dent de Lait. Pardon, Dent du Grand Lé.

Dyslexie, dyslexie, est-ce que j’ai une gueule de dyslexie ?
Non, mais elle quand même un peu « cramée » par l’impressionnant déluge d’UV de cette radieuse journée de fin d’hiver.