On avait choisi la Sierra Nevada pour « el sol, las rocas y el polvo », mais quand « la sangria, las cervezas y las tapas » sont si grâcieusement proposés, pourquoi se contenter de rouler nez dans le cintre en ne bouffant que des barres de céréales. La bicicleta de montaña, version andalouse, c’est, certes des caminos, beaucoup de caminos, mais aussi un art de vivre qui sait faire une large place aux pauses régulières et souvent agrémentées de ce qui fait la renommée de l’Espagne depuis toujours, des « aperitivos » délicieux et une convivialité aussi spontanée que communicative.

L’Andalousie, comme beaucoup de contrées méridoniales de l’Europe, compte aussi une grosse colonie d’anglo-saxons, adeptes de soleil et de douceur de vivre, dont Mickael, le boss canadien de Switchback, notre guide et ange-gardien d’une semaine, pour qui compétences et connaissance du terrain riment avec sympathie et incontrournable humour « british ». Quinze ans de vie andalouse en ont fait un hôte incontournable pour déguster ce que le versant sud de la Sierra Nevada propose de mieux en matière de « sentieros », comme le fluidissime « Petrol Head », le rapide « Cresta Run » ou le fameux « Exit Through The Giftshop » et ses 100 lacets, tous au programme de notre deuxième journée en terre ibérique.

2 Réponses

  1. GG

    Ah mince je pensais que vous aviez choisi l’Andalousie pour besttrails