Après « ré-enfile » et « versatile », on peut maintenant le dire, ce nouvel avril est également « vélophile ».
Ses températures fluctuent, certes, mais son temps sec persiste. Trois week-ends de bike sans avoir à sortir de K-Way, voilà un printemps qui n’a rien, mais alors vraiment rien de coutumier. Quelques épisodes pluvieux rares et généralement brefs, toujours pas de retour(s) de froid et du vent en veux-tu, en voilà.
Et si le printemps était lui aussi une saison à part entière ?
Pas un hiver à rallonges, pas une parodie de mousson, ni un été avant l’heure.
Rêvons-en, il finira peut-être par tenir ses promesses.

Une fois n’est pas coutume, pour ce 3ème dimanche « avrilien », dame météo avait décidé de retourner son sablier. Le sud et l’ouest de la Suisse sous les nuages, et le nord et l’est, baignés de soleil. On a d’abord envisagé d’aller rouler sur le Plateau suisse, entre Berne et Zurich, le long de l’Autobahn, et puis, on s’est dit qu’en restant dans notre beau canton, mais en nous décalant juste ce qu’il faut vers l’est pour passer du régime d’averses annoncé au régime de foehn espéré, on avait une chance de rouler au sec.
Bingo !
Si le Valais central n’existait pas, il faudrait l’inventer. Et si la forêt de Finges venait à être raser, il faudrait qu’on se mette au vélo de route. Fort heureusement, aux dernières nouvelles, aucune de ces deux calamités n’est annoncée dans un avenir proche.

2 Réponses

  1. Georges Croisier

    … Juste pour vous dire que j’ai toujours plaisir à visiter votre site et à apprécier la partie “textes”…. sympathiques, amusants, plaisants…

    Voilà c’est fait !