Foire du Valais ou pas, foehn tempétueux ou pas, jambes fatiguées ou pas, un « petit » tour du côté de notre cher (Mau)voisin, ça ne se refuse jamais. Un voisin tellement proche et familier qu’on en oublierai parfois ses attraits. Une nature grandiose et préservée, un lac artificiel, certes envahissant, mais toujours stimulant à « boucler » et une brochette de chemins au caractère bien trempé, et donc forcément motivants à défier. Déclarée zone protégée, tous les sentiers de la région sont désormais interdits au bike, à l’exception notoire du chemin menant à la Fenêtre de Durand et de celui qui relie le mur du barrage à la cabane de Chanrion, par la rive droite. Pas vraiment de quoi nous inciter à monter (à nouveau) aux barricades, puisqu’il s’agit justement des deux itinéraires que nous privilégions habituellement.

Ce qu’il y a de bien avec le foehn, c’est qu’il nous préserve généralement du mauvais temps, un peu plus longtemps, que nos voisins romands situés plus à l’Ouest (à prendre au sens géographique du terme, évidemment). Ce qu’il y a de moins bien, c’est qu’à vouloir trop s’approcher de la fatidique ligne de crête qui nous sépare de son adiabatique humide, on peut se retrouver confronter à ses humeurs belliqueuses et à ses bourrasques tempétueuses. Le Haut Val de Bagnes se terminant contre la crête sud des Alpes Valaisannes, c’est dans une atmosphère particulièrement ébouriffante que nous avons « bouclé » notre habituel circuit autour des eaux turquoises de notre cher (Mau)voisin.

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