La « Half Mile » version belge, c’est un peu comme notre « demi-Mille » habituelle, mais avec des mots que t’as jamais entendus, des expressions que tu comprends pas, mais qui te font rire, une gestion des trajectoires humides que t’avais jamais vues et une approche des zones de gadoue aussi innée qu’improbable. Bref, c’est comme si tu transportais les chemins alpins au plat pays, mais sans le plat. Tu pédales un peu, tu ris beaucoup et tu pilotes comme si tout était désormais facile et que t’avais débranché ton cerveau.

Et le pire, c’est que si on te demande (gentiment) autour d’une bière ou deux, ou trois, ou quatre, tu signes pour repartir dimanche. Y a pas à dire, le Belge, ça colle, ça pique, c’est contagieux, mais qu’est-ce c’est attachant.