Massif du Mont Fallère, version 2.0 !

Après son flanc oriental, la semaine passée, nous avons choisi d’aller explorer son versant sud, en balcon au-dessus de la ville d’Aoste. Du Tsa de Chaligne, déjà visité, nous avons cheminé d’alpages en alpages, Chesère, la Nouva, Tsa de Morgnoz, pour finalement atteindre les rives du joliment nommé lac des Grenouilles, puis pousser jusqu’à l’imposant et pittoresque Rifugio du Mont Fallère, pour « una birra alla spina » bien méritée. Beaucoup de pistes, de sentiers et autant d’intersections à gérer au mieux pour conserver l’altitude acquise lors de notre ascension initiale. Pas toujours évident de rouler au plus court et au plus horizontal dans ce dédale de pâtures d’altitude, de sentes à vaches et de chemins pédestres.

Après une descente un peu « jardinée » via le sentier du flanc sud du Becca France, nous avons remis le même ouvrage sur le métier, pour un retour vers Gignod tout en routes, en pistes et en ru. Perdre le moins d’altitude possible pour ne pas avoir à la regagner en fin de journée. Un « leitmotiv » qui nous ont permis de passer en revue de nombreux hameaux et villages accrochés au-dessus de « l’autostrada » Aoste-Courmayeur. Verrogne, Bellon, Ville sur Sarre, Lin Noir et Lin Blanc, puis les banlieues d’Arpuilles et d’Excenex. Autant de noms à consonance francophone sur lesquels nous avons enfin pu mettre des pavés, des rues et des bâtisses.

Reste à explorer la vallée de Vertosan et son fameux col de Citrin, pour boucler la boucle et clore provisoirement notre exploration de ce petit massif plein de charmes, de surprises et de délicieux « sentieris ».

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