Quelques heures de voiture et quelques minutes de bac pour un changement de versant. Direction le sud des Alpes pour quatre jours de VTT en terre, ou plutôt en caillasse italophone. Italophone oui, mais, une fois n’est pas coutume, pas valdotaine. Pour cette Ascension 2014, nous avons choisi de remplacer nos habituels proches cousins, par nos lointains amis tessinois, notre bel alignement d’Alpes valaisannes. par un inextricable enchevêtrement de lacs et de collines boisées et nos chemins terreux et panoramiques, par des « sentieris » plus caillouteux et ombragés.

Trois ou quatre heures de soleil en rab et une belle crête chauve, dominante et toute proche. L’occasion était belle d’occuper la fin de notre journée de voyage avec un « ch’tit » Monte Lema. Saut de puce jusqu’à Miglieglia, embarquement précipité dans le singulier téléphérique « tri cabine » et, en quelques minutes sans efforts, 1’200 mètres de D- nous attendaient pour une prise de contact express avec le sol tessinois. Terminés les chemins, fertig les « wanderweg », place désormais aux « sentieris ». Parfois panoramiques, souvent forestiers, les « single » tessinois offrent avant tout une variété de revêtements surprenante. De la caillass fuyante, évidemment, comme souvent sur le versant sud des Alpes, mais pas seulement. De la terre meuble aussi, du gravier amalgamé, du rocher fixe, et surtout, une variété de tapis de feuilles mortes, plus ou moins profonds, plus ou moins glissants et plus ou moins piégeux.
Chronique d’un changement de revêtement aussi crissant qu’amusant.

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