Une dernière journée mais deux « rides » pour une utlime expédition canarienne riche en chemins, en versants, en phénomènes météo et en « barraquitos ». Gregorio, notre fidèle chauffeur, rentré de Tenerife pour nous hisser deux fois sans efforts jusque dans les brumes d’El Pilar, il n’en fallait pas plus pour nous inviter à dévaler successivement chacun des deux versants de la Cumbre Vieja. Son versant occidental, d’abord, jusqu’à San Nicolás, puis son versant oriental, jusqu’à Los Cancajos, notre port d’attache pour la semaine.

Comme souvent durant notre séjour, nous avons rencontré des condtions météo incroyablement différentes entre les deux versants, mais surtout entre les bords de mer et les hauteurs du relief intérieur. Soleil et douceur au niveau de l’Atlantique, brouillard, humidité, vent et fraîcheur en altitude. Des changements climatiques qui ne nous ont empêché de déguster ni les nombreux chemins proposés, ni leur revêtements continuellement changeants et encore moins les savoureux et réputés digestifs locaux de mi-journée dans une des plus authentiques « bodegas » de San Nicolás.