Les semaines défilent, les sorties s’enchaînent et les « pass » passent !
Après le Gebidum, le Bistine, le Meid et le Resti, il était logique de retourner rendre visite au Saflisch, le « pass » probablement le plus « bikable » de tous les « pass » que j’ai eu la chance de fréquenter. Evidemment, à chaque « pass » correspond un « tal ». Après le Visper, le Nanz et le Ganter, le Turtmann, le Leuk et le Loetschen, quel bonheur de retrouver le superbe Saflischtal et son inséparable alter-ego perdu aux confins du Haut-Valais et du Val Divedro, le Binntal.

Et qui dit « tal » dit forcément « wanderweg ». Les yeux qui brillent et la langue qui va-et-vient sur des lèvres desséchées par le foehn, les symptômes ne trompent pas, les « wanderweg » du Saflisch sont à au diapason du vallon qui les enceint : beaux à damner n’importe quel saint que nos cousins du Haut s’évertuent à ressortir du formol pour en baptiser une “Kleine Kapelle”ou un “Kreuzweg” et “bikable” à en faire pleurer de rage le plus nationaliste des bikers colombo-british.

2 Réponses

  1. François

    Quel François? Dans mon cas jamais goûtée, mais je veux bien croire qu’elle doit avoir un bon goût d’EncoreUne :-)

  2. Steph

    Salut François,
    je n’ai pas de doute que tu apprécierais toi aussi cette bière artisanale, surtout après quelques heures intenses sur le bike, mais la dédicace était destinée à un autre François, plus belge et probablement plus expert en bière(s) que toi. Sans vouloir aucunement diminuer tes mérites en matière de connaissance ni de consommation de boisson houblonnée, le Jura ne sera jamais la Belgique et c’est sûrement mieux ainsi. :-)