Et une dernière petite « Varner », rapidement enfilée sous le crampon, pour rendre hommage à l’incroyable travail de Sieur Foehn, qui, en trois jours à peine a déneigé et asséché les hauteurs pour rendre notre terrain de jeu préféré aussi sec et propre qu’un sou neuf, ou qu’un vieil Euro usagé (de toute façon ça sera bientôt la même chose).
« Jamais deux sans trois » et « Tant qu’il y a de la Varner il y a de l’espoir (de rouler encore) », deux proverbes qui semblent avoir été écrits tout spécialement pour cette rando… surtout le deuxième.

A chaque saison ses trois « Varner ». On peut donc considérer que 2012 est désormais un millésime pleinement réussi, mais, qui sait, peut-être pas totalement achevé, surtout si ce tardif, mais enfin indien été, se décide à persévérer quelques semaines encore sous nos latitudes.

Une réponse

  1. Thomas

    Salut Steph. Je t’avais dit que vous êtes probablement trop rapides pour nous… Après la superbe tarte aux myrtilles dans la confiserie au centre (à conseiller) nous avons fait le détour par l’alpage de Merdechon (pt 2079) pour retrouver un sentier de vache qui descent vers la Tièche (à déconseiller). Le racourci à travers la pelouse vers la cabane de Merdechon était excellent, par-contre, comme tout le reste du tour (par Planigrächti supérieur). Meilleures salutations et un gros merci pour les inspirations.

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