Recherche nouvelle neige, désespérément….
Neige de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines, également acceptée !
L’anticyclone hivernal qui avait surtout brillé par son absence durant ces dernières saisons, semble, cette année, profondément enraciné sur le centre de l’Europe. Du coup, les perturbations neigeuses qui doivent le contourner, circulent loin de nos chères montagnes de plus en plus « déplumées ». Pourtant, pénurie de neige ne signifie pas absence de neige, surtout quand on a la chance de pouvoir bénéficier des tuyaux d’un guide inspiré. Pas un guide-papier, genre Labande, non, un vrai guide, en chair et en os (surtout en os, d’ailleurs, comme beaucoup de guides), qui a l’art de flairer les bons spots, de deviner où se cachent les ultimes combes encore recouvertes d’or blanc à peu près frais et de renifler les rares versants encore skiables grâce à leur exposition favorable.

Déluge de soleil pour notre « p’tite » rando du vendredi entre Ovronnaz et la cabane Rambert, sur un itinéraire dont on aurait pu qualifier la partie intermédiaire, à l’approche de l’alpage de Chamosentze, d’exposée, si le danger d’avalanche n’était pas actuellement en niveau 1 sur tout le « Vieux-Pays ». Mais, une fois ce potentiel point d’achoppement expédié, notre sortie du jour a ensuite dépassé tous nos espoirs. Environnement superbe, conditions beaucoup plus hivernales que prévues, parcours sûr et bien tracé et …. last but not least, neige fraîche, certes en faible quantité, mais encore légère et poudreuse. En résumé, une grande et belle escapade à ski de rando, avec un final, dans le torrent du Grand Tséné, particulier, plein de caractère et d’imprévus, du genre de ceux qui rajoutent un petit supplément gratuit (ou presque..) pour rendre une journée formidable véritablement inoubliable.

Une réponse

  1. Anton

    Fa-bu-leu-se balade Steph! Aaah…quel baume au coeur en ces temps de disette nivologique, quelle résilience, quelle volonté de braver les éléments, ça fait plaisir à voir! En tous les cas, merci de partager ces instants volés à l’anticyclone avec le malheureux randonneur à quai que je suis!