Nouveau dimanche printanier et nouvelle histoire de pont. Plus minérale et plus séculaire (1691) que la très touristique passerelle bhoutanaise d’Agarn, but de notre sortie de dimanche passé, la superbe voûte granitique du Hohe Brücke de Rotafen a surtout été un excellent prétexte pour retrouver certains divins chemins, qui y mènent ou qui en démarrent.

Pendant que le volcan Eyjafjallajökull (prononcez “volcan islandais”, comme la plupart des brêles de journalistes) tousse, clouant au lit l’aviation européenne, nous avons à nouveau opté pour une rando dans cette rocailleuse mais superbe région de la rive droite, entre Loèche et Gampel, bien exposée et follement single-trackeuse. Le but visé était, premièrement, de poursuivre notre remise en jambes et accessoirement, de tenter de retrouver un peu de feeling. Il y a encore du boulot, mais les premières bonnes sensations de descente, sur un chemin particulièrement dégradé par le va-et-vient des troupeaux et l’hiver à peine terminé, reviennent assez vite. Rassurant et motivant à l’aube d’une nouvelle saison.

2 Réponses

  1. Ced

    Aux lectures des derniers réportages, je vois que tu t’es laissé envouter par la poésie printanière et délaissé ainsi tes outils hivernaux. Les skis sont fartés et “remisés”, place au VTT?

  2. Steph

    Oui, les semelles sont fartées, les carres aiguisées, les fix graissées et … les Iki définitivement fixés sur leur support estival. Les photos de vos 2 dernières courses, Aiguille d’Argentières et Mont-Blanc de Cheilon, m’ont certes fait saliver, mais après un hiver aussi long que rigoureux, l’appel du printemps et des chemins est trop fort pour le VTTiste dans l’âme que je suis avant tout.