Avec son dénivelé moyen frôlant les 1’000 mètres, son profil en paliers, son itinéraire peu exposé au risques d’avalanche et un accès à son point de départ particulièrement commode grâce à l’axe routier du Grand-St-Bernard, la rando des Monts Telliers est devenue au fil des saisons « le » grand classique des courses hivernales. De novembre à mai, week-end après week-end, l’assidue fréquentation de son itinéraire vallonné ne faiblit jamais.

Qui dit rando à forte fréquentation, dit parfois aussi stress, agressivité ou animosité. En l’occurrence, sur le parcours des Monts-Telliers, il n’en n’est rien. Tout au long de la remontée de la Combe de Drône, de l’ascension à travers les pâturages du Grand Lé ou de la gestion de la zone sommitale assez restreinte, l’humeur générale est ici, souvent sympathique et conviviale. « La faute » à des randonneurs pour qui la performance passe après le plaisir, le rythme d’ascension après la contemplation des superbes paysages environnants et le verdict du chronomètre après l’importance des échanges humains.

L’ascension des Monts Telliers est véritablement la rando parfaite pour débuter, pour reprendre confiance, pour se remettre en forme ou pour passer un samedi matin entre amis, après un défilé de perturbations et avant une semaine pascale déjà annoncée maussade.

2 Réponses

  1. Hervé

    Bravo pour ce blog. Je suis tombé dessus par hasard cette semaine, à la recherche d’infos VTT. J’ai savouré les récits et les albums photos. Merci de nous faire partager tous ces bons et beaux moments. Bonne continuation (sans doute bientôt sur une selle vues les conditions.

  2. Steph

    Salut Hervé.
    Merci pour les compliments. Ce n’est pas le but recherché, mais ça fait toujours plaisir. Pour ce qui est de remonter en selle, nous arrivons effectivement dans une période de transition entre randos hivernales et randos estivales. Les deux vont cohabiter pendant quelques temps, avant que le bike ne reprenne définitivement tous ses droits.
    Cordiales salutations et au plaisir de te croiser au détour d’un chemin.