Cette rando est habituellement considérée comme l’apothéose de la saison, la sortie à ne pas manquer, la cerise sur le gâteau en quelque sorte. Ce statut particulier, elle le doit, en premier lieu à sa programmation « tardive », fin août/début septembre, liée à son point culminant, 2’797 mètres, et à la préalable et nécessaire fonte des neiges, à son parcours « royal », pistes et single-tracks d’anthologie, à son environnement grandiose, haut Val de Bagnes puis haut Val d’Aoste, à sa participation souvent inédite et parfois « hétéroclite », à son petit côté « exotique », parce que transfrontalier, et « last but not least », aux inévitables agapes de fin de journée.

Une fois encore tous ces ingrédients ont été réunis pour la cuvée 06 de la Fenêtre de Durand. Bien épaulée par une météo radieuse, quoiqu’un peu incertaine jusqu’à midi, la journée a une fois encore tenu toutes ses promesses, voire même un peu plus avec un final à l’itinéraire inédit et particulièrement intéressant. Petit bémol, toutes ces réjouissances se sont déroulées sans moi, en raison d’une « crève » de cheval particulièrement mal « agendée ». Une fois n’est pas coutume, au programme de mon dimanche, pas de roues cramponnées et de sentiers de folie, mais une alternance d’inhalations, de siestes et de cachets d’Aspirine. Rien de catastrophique, mais une légitime frustration quand même, après la succession de week-ends à la météo exécrable du récent mois d’août. En attendant le millésime 07 que je ne compte manquer pour rien au monde, voici déjà les photos de l’édition 06.

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