Trois cols au programme, pratiquement 2000 mètres de dénivelé positif, huit heures sur (ou sous) le vélo, tout ça ressemble singulièrement à l’annonce marketing d’une étape du Tour de France. Pourtant la journée ne fut pas embrumée par les effluves de gaz d’échappement, mais délicatement parfumée par les fragrances des fleurs de montagne, l’itinéraire n’eut pas la rigidité d’un ruban de bitume, mais la fantaisie d’un étroit sentier alpin et l’environnement ne fut pas saturé de coups de klaxon et de cris de spectateurs soûlés de soleil et d’alcool, mais subtilement mis en valeur par le calme et de sérénité de la haute altitude.


No comment !