Même versant, coteau contigu, mais un étage au-dessus. Après Tatz, voici Oberu.
Autre haut-lieu (c’est le cas de le dire) du bike et des « wanderweg » qu’il faut avoir, au moins une fois dans une vie de biker, parcourus. Oui, mais voilà, après autant de saisons en selle, on devrait le savoir, avant mi-juin, le passage du verrou de Bachalp n’est jamais certain. Alors, en cette année 2018 à l’hiver mémorable, vouloir remonter le toboggan d’Oberu en mai, n’est-ce pas confondre ski alpinisme et VTT ?
Non, c’est juste savoir avant qu’on aura les pieds mouillés.

Inventaire des chemins de mi coteau, chapitre deux. Après celui de Hohtenn, retour sur un autre adret rocailleux et ensoleillé, celui de Jeizinen. Histoire d’aller (enfin) poser nos roues à crampons sur un sentier ayant échappé à toutes nos escapades jusqu’ici. Si, si, il en existe encore. Peu, très peu, mais, comme dans toutes les familles, il y a des récalcitrants.

On voulait voir Oberu, alors on a vu Oberu.
Même si, par moments, on a regretté d’avoir laissé la pelle, la sonde et le DVA à la maison…