Un village au soleil, le hameau devenu hôtel, un caprice de riche transformé en emblème du tourisme durable. Peu importe les mots choisis pour décrire l’étonnant projet de Montagne Alternative, Commeire est un endroit de toute façon « so cute », que s’y promener, c’est forcément l’aimer. Mais au delà de ce charme mâtiné d’authenticité, Commeire, c’est aussi un « nœud » pédestre, au cœur d’un réseau de chemins de moyenne montagne, assez étonnant.

Et, en matière de sentiers, à l’ombre des petits chalets rénovés avec goût, on trouve de tout. Du plus ou moins horizontal, accroché aux flancs d’un Mont qui n’a, pour l’instant, de Brûlé que le nom. Du doucement grimpant, du pulsant, jusqu’au raidard le plus retors. Du roulant, du forestier, de l’étroit, du boueux, du sinueux, du technique et même du bouseux. Mais aussi, ou surtout, du descendant.

Pouvoir rouler dans la même sortie un petit bout du célébrissime « éperviers » et une bonne tranche du toujours très « crêté » Moay-Duay, n’est sûrement pas le moindre des luxes qu’offre finalement ce pâté de maisons suspendues entre ciel et axe routier du Grand St Bernard.

2 Réponses

  1. Pitteloud J.L.

    Et un texte ciselé avec une plume de poète que l’on trouve très rarement dans ce genre de compte rendu….! Merci.

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