Résumé d’une manière aussi lapidaire, notre journée prendrait presque des allures d’avis mortuaire.
Pourtant, en rajoutant « col » aux deux premiers nommés et « chemin » au dernier, ce titre laconique retrouve à la fois tout son sens et toute la saveur d’un itinéraire de bike ludique, sympathique et situé proche de nos bases. Itinéraire, qui plus est, fort bien desservi par les transports publics. Ce qui permet de « zapper » son inintéressante et dangereuse branche retour, entre glissière et trafic « autoroutier » du Grand-St-Bernard, grâce aux nombreuses et régulières rames du TMR.

Mamert, Pancrace et Boniface (les trois saints de glaces) ayant finalement choisi de la jouer « fresco ma non troppo », il ne reste désormais plus qu’Urbain, à craindre. Celui, qui, selon le dicton, les tient tous dans sa main, et qui en prévision de sa célébration du 25 mai, nous a déjà fait perdre 15 degrés en 48 heures, ramené la neige à 1’200 mètres et donné un premier coup d’arrêt à un été trop rapidement envisagé. Sans attendre de savoir de quel bois cet aimable saint « tactile » se chauffera, dans 4 jours, nous avons remis une couche et repris le chemin… des chemins du Mont Chemin.

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