La pluie ayant provisoirement (?) mis fin à sa séance de rattrapage annuelle et les célèbres Saints de mai ayant oublié de se faire de glace, c’est dans une atmosphère douce, sèche et très ventilée que nous avons continué à mettre un peu de « selle » dans nos vendredis.

Encore un jour au paradis ?

Euh… oui, on peut dire ça, mais seulement si le paradis, ça se mérite. Parce que l’ascension de Leiggern serait plutôt genre « purgatoire » obligatoire. Débordante de pourcentages inavouables et longue comme un jour sans vélo, elle ne donne jamais rien, obligeant en permanence à puiser au plus profond de ressources printanières encore peu aguerries.

Après, si le paradis c’est dévaler un divin chemin, cousin germain du « serpent » de Tatz, en plus direct et plus terreux, on peut affirmer sans risque de blasphémer que c’était plus qu’un simple vendredi, c’était carrément une journée « d’anni » au paradis.

Passer son anniversaire en selle !
Merci la vie, et… merci le foehn, un peu, aussi.