Cette rando est habituellement considérée comme l’apothéose de la saison, la sortie à ne pas manquer, la cerise sur le gâteau en quelque sorte. Ce statut particulier, elle le doit, en premier lieu à sa programmation « tardive », fin août/début septembre, liée à son point culminant, 2'797 mètres, et à la préalable et nécessaire fonte des neiges, à son parcours « royal », pistes et single-tracks d’anthologie, à son environnement grandiose, haut Val de Bagnes puis haut Val d’Aoste, à sa participation souvent inédite et parfois « hétéroclite », à son petit côté « exotique », parce que transfrontalier, et « last but not least », aux inévitables agapes de fin de journée.