« Il est inutile de chercher le chemin du bonheur, car le bonheur c’est le chemin » . Voilà une célèbre et intéressante pensée que le (très) précoce retour de la neige à basse altitude nous a obligé à revisiter pour pouvoir continuer à pratiquer notre activité dominicale favorite, le bike. Alors certes, les Resti, Meid, Sachlisch et autres « pass » ou leurs homologues francophones les « cols de », Cou, Torrent, Ferret, Forcla, euh.... non, pas Forcla, sont des itinéraires dont le nom claque, dont l’énoncé impressionne et flatte l’ego, mais les chemins qui y mènent sont-ils réellement plus sympas à rouler que ceux de moyenne altitude ? Pas si sûr !
Lancé comme ça, hors contexte, ça fait un peu penser à une onomatopée de BD, dont le héros serait en train de « boter »* son mauvais alcool dans l'arrière-cour d'un troquet sombre et douteux.
Remis dans son contexte, Bratsch, c’est le nom d’un village que nombre de GPS biologiques ** ne contiennent généralement pas dans leur base.
- En rajoutant Erschmatt et Engersch, votre GPS commence-t-il à retrouver ses satellites ?
- Toujours pas !
- Bon, allons-y, lâchons du lourd, de l’illustre, du renommé : Feschel, Brentschen, Jeizinen.
- Encore dans les choux ?
Va sérieusement falloir songer à télécharger une nouvelle mise à jour de votre cartographie embarquée, parce que la région regorge de single-tracks « haut valaisans »***, bien velus, qu’il serait péché de ne jamais avoir parcouru à VTT.